L’amitié par dépit cover art

L’amitié par dépit

L
Linsee Flore

Created Feb 6, 2026

Lyrics

[Couplet 1]
Elles sont là depuis toujours, comme si j’les avais portées neuf mois.
La dépression, l’anxiété… j’pourrais leur donner des prénoms.
Elles collent à ma peau, comme si j’les avais mises au monde le jour où j’ai touché cette terre.
La dépression, c’est l’ex qui lâche pas.
Elle croit encore qu’on est ensemble.
Elle frappe à ma porte comme si j’allais lui dire “entre”.
Elle fouille dans mes pensées, elle s’installe dans ma tête comme si j’lui avais signé un bail.
Et l’anxiété, c’est l’autre folle.
Toujours prête à me serrer le ventre.
Elle me souffle que j’suis jamais assez, comme si elle avait un diplôme pour juger.
Elle me suit comme un chien affamé, prête à m’arracher le calme dès que j’ose respirer.
Quelle loyauté… presque touchante.

[Pré‑Refrain]
Elles rôdent autour de moi.
Elles tournent comme deux bêtes blessées.
Elles grattent mes murs, elles veulent entrer plus profond.
Elles murmurent mon nom comme si j’étais une star.
Comme si elles étaient mes fans toxiques, prêtes à bondir dès que j’ose lever la tête.

[Refrain]
Elles vivent dans ma tête comme si c’était leur royaume.
Elles plantent leurs drapeaux dans mes veines.
Elles parlent fort, elles parlent sale, comme si j’étais née pour porter leurs chaînes.
Elles reviennent encore, encore, comme si j’étais leur terrain de guerre.
Elles me serrent, elles me tiennent, et j’me demande qui d’elles ou moi va tomber la première.
Franchement… quelle ambiance.

[Couplet 2]
Elles marchent dans mes nuits.
Elles s’assoient sur ma poitrine.
Elles transforment chaque seconde en menace prête à mordre.
Elles me disent que je vaux rien, que j’devrais pas trop rêver.
Comme si elles avaient peur que je leur échappe un jour.
Elles parlent comme des vérités, mais ce sont juste des voix.
Des voix qui veulent que je plie, que je baisse les yeux, que j’oublie qui j’suis.
Elles insistent tellement… on dirait presque de la passion.

[Pré‑Refrain 2]
Elles rampent sous ma peau.
Elles cherchent la moindre fissure.
Elles veulent ma force, mon souffle, elles veulent que je me rende.
Elles tournent autour de moi comme si j’étais leur proie.
Mais elles oublient un détail… j’sais encore mordre.

[Refrain]
Elles vivent dans ma tête comme si c’était leur royaume.
Elles plantent leurs drapeaux dans mes veines.
Elles parlent fort, elles parlent sale, comme si j’étais née pour porter leurs chaînes.
Elles reviennent encore, encore, comme si j’étais leur terrain de guerre.
Elles me serrent, elles me tiennent, et j’me demande qui d’elles ou moi va tomber la première.

[Pont]
Mais j’les regarde droit dans les yeux.
J’leur dis “vous n’êtes pas mes maîtres”.
Elles grincent dans ma voix, mais elles ne décident pas.