歌詞
À ma reine, Yness
Poème d’un père qui n’a jamais cessé d’aimer
Avant même que ton prénom existe,
avant même que ton visage se dessine,
tu étais déjà cette lumière qui brûlait quelque part en moi.
Un espoir d’adolescent, un rêve de futur,
un vœu fait au silence.Je t’ai imaginée, désirée, attendue,
et le jour où j’ai appris que tu venais au monde,
mes larmes ont parlé avant mes mots.
J’ai pleuré comme on pleure les miracles :
de joie, de gratitude, de vertige.Je n’étais pas celui qui te portait,
mais j’étais celui qui te sentait déjà vivre,
grandir, exister.
Puis, ce matin du 16 avrille monde a changé de couleur.
Tu es arrivée,
et je suis devenu père.
Pas un père parmi d’autres :
ton père.
Celui qui se leva du berceau pour t’offrir son ombre
et refusa que le soleil t’effleure trop fort.Celui qui, dès les premières minutes,
savait déjà qu’il donnerait sa vie pour toi
sans réfléchir.Tu as grandi vite, avec une sagesse d’âme.
Je t’ai parlé comme à une grande
parce que je voyais dans ton regard
la maturité d’une femme miniature,
la tendresse d’un cœur immense.je t’ai pris dans mes bras
et je t’ai juré une seule chose :
« Je ne t’abandonnerai jamais. »
Jamais.
Et cette promesse, ma fille,
je l’ai tenue comme on tient un serment sacré.
Je n’ai jamais manqué un seul battement de ton cœur.
Je n’ai jamais laissé ton regard chercher le mien en vain.
Tu n’as pas eu besoin de courir vers moi :
j’étais déjà là.Et toi, Yness…
tu continues de m’impressionner.
Ta douceur, ton sérieux, ta maturité.Tes rêvesdéfendre les opprimés.
Ton envie de panser les enfants blessés,
de devenir cette lumière qui guérit.
Tu es une femme belle, bonne, brillante —
bien plus que je n’aurais osé espérer.Et puis…
il y a ta petite voix.
Cette petite voix d’enfant,
celle de tes 4 ans,qui continue de vivre quelque part dans ma mémoire.
Elle me manque,
terriblement.
Parfois, tard le soir,
je l’entends encore,
comme un souvenir qui refuse de s’éteindre.
Un murmure qui me traverse,
comme si le passé venait s’asseoir près de moi.Et toi, tu le sais.
Tu sais que cette petite voix est un trésor pour moi.
Alors, parfois, tu me la refais,
en souriant,avec cette tendresse qui n’appartient qu’à toi :
« Papa… c’est ta fille… »Et dans ces moments-là,
je redeviens le père que j’étais le premier jour :
celui qui pleurait de joie,
celui qui protégeait du soleil,
celui qui ne vivait que pour ce lien sacré.
Je t'aime ma Reine d'amour
Toi et moi nous sommes un
Toi et moi ensemble pour toujours
Je t'aime ma Reine d'amour
Je t'aime ma Reine d'amour
je t'aime ma Reine d'amour
"Moi aussi je t'aime mon papa à moi"
Poème d’un père qui n’a jamais cessé d’aimer
Avant même que ton prénom existe,
avant même que ton visage se dessine,
tu étais déjà cette lumière qui brûlait quelque part en moi.
Un espoir d’adolescent, un rêve de futur,
un vœu fait au silence.Je t’ai imaginée, désirée, attendue,
et le jour où j’ai appris que tu venais au monde,
mes larmes ont parlé avant mes mots.
J’ai pleuré comme on pleure les miracles :
de joie, de gratitude, de vertige.Je n’étais pas celui qui te portait,
mais j’étais celui qui te sentait déjà vivre,
grandir, exister.
Puis, ce matin du 16 avrille monde a changé de couleur.
Tu es arrivée,
et je suis devenu père.
Pas un père parmi d’autres :
ton père.
Celui qui se leva du berceau pour t’offrir son ombre
et refusa que le soleil t’effleure trop fort.Celui qui, dès les premières minutes,
savait déjà qu’il donnerait sa vie pour toi
sans réfléchir.Tu as grandi vite, avec une sagesse d’âme.
Je t’ai parlé comme à une grande
parce que je voyais dans ton regard
la maturité d’une femme miniature,
la tendresse d’un cœur immense.je t’ai pris dans mes bras
et je t’ai juré une seule chose :
« Je ne t’abandonnerai jamais. »
Jamais.
Et cette promesse, ma fille,
je l’ai tenue comme on tient un serment sacré.
Je n’ai jamais manqué un seul battement de ton cœur.
Je n’ai jamais laissé ton regard chercher le mien en vain.
Tu n’as pas eu besoin de courir vers moi :
j’étais déjà là.Et toi, Yness…
tu continues de m’impressionner.
Ta douceur, ton sérieux, ta maturité.Tes rêvesdéfendre les opprimés.
Ton envie de panser les enfants blessés,
de devenir cette lumière qui guérit.
Tu es une femme belle, bonne, brillante —
bien plus que je n’aurais osé espérer.Et puis…
il y a ta petite voix.
Cette petite voix d’enfant,
celle de tes 4 ans,qui continue de vivre quelque part dans ma mémoire.
Elle me manque,
terriblement.
Parfois, tard le soir,
je l’entends encore,
comme un souvenir qui refuse de s’éteindre.
Un murmure qui me traverse,
comme si le passé venait s’asseoir près de moi.Et toi, tu le sais.
Tu sais que cette petite voix est un trésor pour moi.
Alors, parfois, tu me la refais,
en souriant,avec cette tendresse qui n’appartient qu’à toi :
« Papa… c’est ta fille… »Et dans ces moments-là,
je redeviens le père que j’étais le premier jour :
celui qui pleurait de joie,
celui qui protégeait du soleil,
celui qui ne vivait que pour ce lien sacré.
Je t'aime ma Reine d'amour
Toi et moi nous sommes un
Toi et moi ensemble pour toujours
Je t'aime ma Reine d'amour
Je t'aime ma Reine d'amour
je t'aime ma Reine d'amour
"Moi aussi je t'aime mon papa à moi"