歌詞
né sous le soleil d’Alger, enfance douce comme un parfum d’été,
Les rires brillaient sur nos fronts, on courait dans la rue comme des rois sans sceptres ni palais.
Les souvenirs sentent la menthe, le sable chaud, les parties de foot improvisées,
C’était l’époque où la vie dansait, où chaque journée sonnait comme une mélodie dorée.
Mais un éclair m’a choisi, l’épilepsie a griffé ma route comme un couteau nerveux,
Mon cerveau jouait aux étincelles, mes nuits tremblaient comme des moteurs furieux.
J’passe d’hôpitaux en hôpitaux, Alger devient un immense labyrinthe blanc,
Les médecins cherchent une sortie dans mon crâne, moi j’suis juste un gamin tremblant.
À seize ans mon daron m’arrache, Paname m’accueille comme un hiver brutal,
J’arrive avec mes doutes, mes crises, mes rêves pliés dans un sac bancal.
Les couloirs hospitaliers deviennent ma maison, les perfusions mes nouvelles attaches,
J’vois le temps couler comme du sable nerveux dans une horloge qui s’fâche.
Puis la vie m’met un coup d’bélier : 22h, ma sœur m’jette dehors sans un regard,
“Dix minutes, prends ta vie”, l’obscurité m’avale comme un boulevard.
J’dors sur un banc, je parle aux étoiles, elles m’écoutent mieux que les vivants,
Elles brillent sur mes larmes et transforment ma misère en diamant.
Une semaine de froid, mais j’me relève, j’forge mes os comme un samouraï,
J’trouve un boulot, un toit, un studio, un futur qui dit “viens, t’en fais pas”.
Puis un appart plus grand, j’me construis brique par brique comme une cathédrale,
J’ouvre ma porte à ma famille, j’leur tends le cœur, pas un simple local.
J’nourris, j’héberge, j’régularise, j’fais pousser leur destin comme un jardinier,
Quatre frères, quatre sœurs, j’leur offre les ailes que j’ai dû moi-même fabriquer.
J’trouve des jobs, j’trouve des toits, j’pensais qu’la gratitude serait normale,
Mais certains cœurs n’savent aimer que quand ta main continue d’être bancale.
C’est la vie, j’serre les dents, j’gravite au-dessus des trahisons comme un satellite,
J’pars de rien, j’devins cyclone, j’fais danser les obstacles comme de simples silhouettes.
Pendant l’Covid, j’prends 200 balles et j’transforme ça en pluie d’or,
J’vends des ghebbas comme des reliques, j’fais tourner le monde encore et encore.
Le biff grimpe comme un mirage qui devient réel,
Et quand il devient fleuve, j’le dirige vers la banque dubayote — horizon irréel.
J’sais pas combien, j’ai juste vu l’écran briller comme un soleil privé,
Beaucoup de biff, assez pour que le silence devienne respect parfait.
J’rentre dans la Palm Jumeirah comme un prince qui revient d’une guerre,
J’achète des villas qui dorment au bord de la mer comme des reines de verre.
Dix palais modernes posés sur l’eau, j’pose mes rêves sur leurs terrasses,
Et chaque vague qui frappe la plage me rappelle que plus rien ne m’écrase.
Depuis 2021, 8 villas louées à l’année, pleine lune d’affaires,
2,5 millions l’une, les stars signent et posent leurs secrets sous mes lumières.
Deux autres deviennent décor
Les rires brillaient sur nos fronts, on courait dans la rue comme des rois sans sceptres ni palais.
Les souvenirs sentent la menthe, le sable chaud, les parties de foot improvisées,
C’était l’époque où la vie dansait, où chaque journée sonnait comme une mélodie dorée.
Mais un éclair m’a choisi, l’épilepsie a griffé ma route comme un couteau nerveux,
Mon cerveau jouait aux étincelles, mes nuits tremblaient comme des moteurs furieux.
J’passe d’hôpitaux en hôpitaux, Alger devient un immense labyrinthe blanc,
Les médecins cherchent une sortie dans mon crâne, moi j’suis juste un gamin tremblant.
À seize ans mon daron m’arrache, Paname m’accueille comme un hiver brutal,
J’arrive avec mes doutes, mes crises, mes rêves pliés dans un sac bancal.
Les couloirs hospitaliers deviennent ma maison, les perfusions mes nouvelles attaches,
J’vois le temps couler comme du sable nerveux dans une horloge qui s’fâche.
Puis la vie m’met un coup d’bélier : 22h, ma sœur m’jette dehors sans un regard,
“Dix minutes, prends ta vie”, l’obscurité m’avale comme un boulevard.
J’dors sur un banc, je parle aux étoiles, elles m’écoutent mieux que les vivants,
Elles brillent sur mes larmes et transforment ma misère en diamant.
Une semaine de froid, mais j’me relève, j’forge mes os comme un samouraï,
J’trouve un boulot, un toit, un studio, un futur qui dit “viens, t’en fais pas”.
Puis un appart plus grand, j’me construis brique par brique comme une cathédrale,
J’ouvre ma porte à ma famille, j’leur tends le cœur, pas un simple local.
J’nourris, j’héberge, j’régularise, j’fais pousser leur destin comme un jardinier,
Quatre frères, quatre sœurs, j’leur offre les ailes que j’ai dû moi-même fabriquer.
J’trouve des jobs, j’trouve des toits, j’pensais qu’la gratitude serait normale,
Mais certains cœurs n’savent aimer que quand ta main continue d’être bancale.
C’est la vie, j’serre les dents, j’gravite au-dessus des trahisons comme un satellite,
J’pars de rien, j’devins cyclone, j’fais danser les obstacles comme de simples silhouettes.
Pendant l’Covid, j’prends 200 balles et j’transforme ça en pluie d’or,
J’vends des ghebbas comme des reliques, j’fais tourner le monde encore et encore.
Le biff grimpe comme un mirage qui devient réel,
Et quand il devient fleuve, j’le dirige vers la banque dubayote — horizon irréel.
J’sais pas combien, j’ai juste vu l’écran briller comme un soleil privé,
Beaucoup de biff, assez pour que le silence devienne respect parfait.
J’rentre dans la Palm Jumeirah comme un prince qui revient d’une guerre,
J’achète des villas qui dorment au bord de la mer comme des reines de verre.
Dix palais modernes posés sur l’eau, j’pose mes rêves sur leurs terrasses,
Et chaque vague qui frappe la plage me rappelle que plus rien ne m’écrase.
Depuis 2021, 8 villas louées à l’année, pleine lune d’affaires,
2,5 millions l’une, les stars signent et posent leurs secrets sous mes lumières.
Deux autres deviennent décor