Paroles
Quand la ville se tait, les pensées parlent
La nuit n’endort pas, elle dévoile
[Refrain]
Sombres les bails, seul quand la nuit m’apaise
Je soigne mes plaies pendant que le monde s’enlève
Mon démon marche, traîne dans les artères
Le mal qui m’habite cherche l’air, cherche la lumière
J’ai compris avec le temps, quand le ciel s’éclaircit
Que le succès s’écrit à l’aube, jamais dans la survie
Et qu’à Gnakry, quand le jour baisse sa vitesse
Le crépuscule pèse, rempli de tristesse
[Couplet 1]
Je parle à l’asphalte, il connaît mon prénom
Chaque pas résonne comme un verdict sans pardon
Les lampadaires penchent comme des témoins fatigués
Ils ont vu trop de rêves s’éteindre avant d’arriver
Le mal en moi tambourine, veut briser la serrure
Il confond liberté et blessure
Mais j’ai appris à canaliser l’orage
À faire de la rage un langage
[Pré-Refrain]
J’ai vu la nuit voler des sourires entiers
Vu des cœurs se durcir pour ne pas sombrer
Le temps ne console pas, il sélectionne
Il sépare ceux qui parlent de ceux qui actionnent
[Refrain]
Sombres les bails, seul quand la nuit m’apaise
Je soigne mes plaies pendant que le monde s’enlève
Mon démon marche, traîne dans les artères
Le mal qui m’habite cherche l’air, cherche la lumière
J’ai compris avec le temps, quand le ciel s’éclaircit
Que le succès s’écrit à l’aube, jamais dans la survie
Et qu’à Gnakry, quand le jour baisse sa vitesse
Le crépuscule pèse, rempli de tristesse
[Couplet 2]
À Gnakry le soir a le goût du silence
Des regards lourds, chargés d’endurance
La mer soupire, elle connaît nos peines
Même les vagues semblent porter des chaînes
J’ai semé mes rêves dans un sol hostile
Priant pour qu’ils poussent malgré le profil
Car rien de solide naît dans le confort
Les vraies victoires demandent des efforts
[Pont]
Le démon me parle quand tout dort
Il promet l’oubli, mais exige le corps
Alors je négocie avec la patience
Je choisis le futur plutôt que l’errance
[Refrain – Final]
Sombres les bails, mais la nuit m’éduque
Elle m’a rendu froid, mais lucide
Mon démon existe, je le reconnais
Mais c’est moi qui marche, c’est moi qui décide
Le succès m’attend quand l’aube respire
Quand la ville doute encore de mon empire
À Gnakry même si le crépuscule est tristesse
Je vise le matin, là où naissent lesesses
[Outro]
La nuit m’a forgé, l’aube me réclame
J’avance seul, mais le cœur en flamme
La nuit n’endort pas, elle dévoile
[Refrain]
Sombres les bails, seul quand la nuit m’apaise
Je soigne mes plaies pendant que le monde s’enlève
Mon démon marche, traîne dans les artères
Le mal qui m’habite cherche l’air, cherche la lumière
J’ai compris avec le temps, quand le ciel s’éclaircit
Que le succès s’écrit à l’aube, jamais dans la survie
Et qu’à Gnakry, quand le jour baisse sa vitesse
Le crépuscule pèse, rempli de tristesse
[Couplet 1]
Je parle à l’asphalte, il connaît mon prénom
Chaque pas résonne comme un verdict sans pardon
Les lampadaires penchent comme des témoins fatigués
Ils ont vu trop de rêves s’éteindre avant d’arriver
Le mal en moi tambourine, veut briser la serrure
Il confond liberté et blessure
Mais j’ai appris à canaliser l’orage
À faire de la rage un langage
[Pré-Refrain]
J’ai vu la nuit voler des sourires entiers
Vu des cœurs se durcir pour ne pas sombrer
Le temps ne console pas, il sélectionne
Il sépare ceux qui parlent de ceux qui actionnent
[Refrain]
Sombres les bails, seul quand la nuit m’apaise
Je soigne mes plaies pendant que le monde s’enlève
Mon démon marche, traîne dans les artères
Le mal qui m’habite cherche l’air, cherche la lumière
J’ai compris avec le temps, quand le ciel s’éclaircit
Que le succès s’écrit à l’aube, jamais dans la survie
Et qu’à Gnakry, quand le jour baisse sa vitesse
Le crépuscule pèse, rempli de tristesse
[Couplet 2]
À Gnakry le soir a le goût du silence
Des regards lourds, chargés d’endurance
La mer soupire, elle connaît nos peines
Même les vagues semblent porter des chaînes
J’ai semé mes rêves dans un sol hostile
Priant pour qu’ils poussent malgré le profil
Car rien de solide naît dans le confort
Les vraies victoires demandent des efforts
[Pont]
Le démon me parle quand tout dort
Il promet l’oubli, mais exige le corps
Alors je négocie avec la patience
Je choisis le futur plutôt que l’errance
[Refrain – Final]
Sombres les bails, mais la nuit m’éduque
Elle m’a rendu froid, mais lucide
Mon démon existe, je le reconnais
Mais c’est moi qui marche, c’est moi qui décide
Le succès m’attend quand l’aube respire
Quand la ville doute encore de mon empire
À Gnakry même si le crépuscule est tristesse
Je vise le matin, là où naissent lesesses
[Outro]
La nuit m’a forgé, l’aube me réclame
J’avance seul, mais le cœur en flamme